Chocolate Wars
Il y a plusieurs raisons pour partir à l'étranger pour longtemps: le travail, les études, la guerre... Et c'est, comme chacun sait, cette dernière raison qui m'a conduit au pays du soleil levant. Bien sûr, j'en profite un peu pour apprendre la langue, mais il est évident que pour avoir des objectifs dans la vie il faut des ennemis. Voici à quoi ressemble le mien.

Cet individu est belge (pas de refléxions, hein, ils ont de vrais problèmes, là-bas), francophone et étudie aussi le japonais. Et c'est l'ennemi. L'obstacle.
Il a déclaré le guerre le jour où il a brisé les relations diplomatiques entre nos deux pays, affirmant que le chocolat de pays de Brel était meilleur que celui du pays de Blocher. Une assertion qu'il essaie d'inculquer à ses troupes (vu que nous ne vivons pas de le même camp retranché, évidemment), ce qui est complètement injuste parce que j'ai beaucoup moins de soldats à ma disposition que lui.
Mais, comme disait celui qui ne dort jamais, ce n'est pas parce qu'on perd une bataille qu'on perd la guerre et je m'efforce de rallier à ma cause les rebelles disséminés un peu partout. Le souci c'est que nous n'avons pas d'armes: ni Toblerone, ni Lindt fondant ni même M-Budget tout simple. Galère... je ne peux pourtant pas m'avouer vaincu!
Soutenez notre pays dans son combat, que les étrangers croient au moins qu'il reste une chose valable en Suisse (je vous ai déjà dit que ces derniers temps nous avons une image exécrable à l'étranger?), rejoignez le combat! La guerre du chocolat ne fait que commencer.
(Cela dit pas de panique, sur le plan tactique nous négocions paisiblement d'habitude, mais ce n'est que pour masquer notre impatience de continuer ce sanglant conflit)...

Cet individu est belge (pas de refléxions, hein, ils ont de vrais problèmes, là-bas), francophone et étudie aussi le japonais. Et c'est l'ennemi. L'obstacle.
Il a déclaré le guerre le jour où il a brisé les relations diplomatiques entre nos deux pays, affirmant que le chocolat de pays de Brel était meilleur que celui du pays de Blocher. Une assertion qu'il essaie d'inculquer à ses troupes (vu que nous ne vivons pas de le même camp retranché, évidemment), ce qui est complètement injuste parce que j'ai beaucoup moins de soldats à ma disposition que lui.
Mais, comme disait celui qui ne dort jamais, ce n'est pas parce qu'on perd une bataille qu'on perd la guerre et je m'efforce de rallier à ma cause les rebelles disséminés un peu partout. Le souci c'est que nous n'avons pas d'armes: ni Toblerone, ni Lindt fondant ni même M-Budget tout simple. Galère... je ne peux pourtant pas m'avouer vaincu!
Soutenez notre pays dans son combat, que les étrangers croient au moins qu'il reste une chose valable en Suisse (je vous ai déjà dit que ces derniers temps nous avons une image exécrable à l'étranger?), rejoignez le combat! La guerre du chocolat ne fait que commencer.
(Cela dit pas de panique, sur le plan tactique nous négocions paisiblement d'habitude, mais ce n'est que pour masquer notre impatience de continuer ce sanglant conflit)...
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