Un marteau pour préparer le goûter
Une fois n'est pas coutume, notre centre (je veux dire le centre des étudiants internationaux d'Hokudai) a été animé, à midi par une petite activité traditionnelle.
Bien sûr, mon point de vue sarcastique sur la question n'entre pas en ligne de compte, mais, pour résumé, un groupe de vieille femmes vient parfois mener dans le lobby du centre des activités dites "typiquement japonaises" pour montrer aux barabares étrangers les spécificités de leur culture. Je ne crois pas à ce genre de choses (culture? spécificité?), mais aujourd'hui ça avait le mérite d'être intéressant... comestible du moins (pas comme l'ignoble thé vert des cérémonies du thé en tout cas).
En effet, les gentilles organisatrices ont décidé de mener au milieu du centre et avec la participation de tout le monde (entendre par là les barbares étrangers) une confection traditionnelle de "mochi", petits gâteaux glutineux typiques parfois fourrés à la pâte de haricots rouges sucrée (dite azuki) qui ressemblent en général à des boulettes de pâte crue (google it!).
Mais faire des mochis est un travail de force! La préparation de la pâte se fait dans un billot à l'aide d'un gros marteau, jusqu'à ce que la pâte soit lisse (j'ignore les termes culinaires exacts). Une fois la grosse masse bien uniforme, on la sépare en petits morceaux pour finir le produit et on farce le tout si nécessaire.
J'ai participé moi-même à l'ouvrage, avec un peu de coeur et beaucoup de violence...

...avant de goûter à la marchandise, et c'était bon.
Mais promis, je ne ferai pas ça à la maison!
Voilà, c'était l'activité du jour!
Bien sûr, mon point de vue sarcastique sur la question n'entre pas en ligne de compte, mais, pour résumé, un groupe de vieille femmes vient parfois mener dans le lobby du centre des activités dites "typiquement japonaises" pour montrer aux barabares étrangers les spécificités de leur culture. Je ne crois pas à ce genre de choses (culture? spécificité?), mais aujourd'hui ça avait le mérite d'être intéressant... comestible du moins (pas comme l'ignoble thé vert des cérémonies du thé en tout cas).
En effet, les gentilles organisatrices ont décidé de mener au milieu du centre et avec la participation de tout le monde (entendre par là les barbares étrangers) une confection traditionnelle de "mochi", petits gâteaux glutineux typiques parfois fourrés à la pâte de haricots rouges sucrée (dite azuki) qui ressemblent en général à des boulettes de pâte crue (google it!).
Mais faire des mochis est un travail de force! La préparation de la pâte se fait dans un billot à l'aide d'un gros marteau, jusqu'à ce que la pâte soit lisse (j'ignore les termes culinaires exacts). Une fois la grosse masse bien uniforme, on la sépare en petits morceaux pour finir le produit et on farce le tout si nécessaire.
J'ai participé moi-même à l'ouvrage, avec un peu de coeur et beaucoup de violence...

...avant de goûter à la marchandise, et c'était bon.
Mais promis, je ne ferai pas ça à la maison!
Voilà, c'était l'activité du jour!
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