Les courses un dimanche soir...
Il était 18h ici, ce dimanche, et après une journée relativement peu active, arrive grondante et tonitruante la faim qui me rappelle qu'il va tantôt être l'heure de manger. Or, quelle n'est pas mon désappointement quand je découvre avec (un peu de) surprise que l'armoire est vide et que je n'avais pas compté très large les provisions de la semaine (d'habitude je vais faire mes courses le mardi, jour des promos).
Il ne me reste qu'une solution: enfourcher Kurenai-chan et me rendre au centre commercial à moins de 5 minutes pour faire quelques réserves. Juste pour ce soir et peut-être demain et histoire d'acheter une nouvelle brosse à dents. Et le centre était bondé, je ne l'aurais pas imaginé. Il faut dire que si je peux l'éviter je n'ai pas vraiment envie d'aller aux commissions le dimanche soir.
Mais je me suis fait une réflexion: si j'avais découvert la vacuité insondable de mes armoires dans la même situation à Boudry, ou même à Genève, voire même n'importe quel autre jour dès cette heure, il m'aurait fallu aller jusqu'à la gare, pour me procurer des vivre aux alentours de 250% du prix habituel et, en plus de faire un trajet exgéré sans voiture, je me serais fait arnaquer par un magasin qui de toutes façons applique aussi ces prix hallucinants le mardi après-midi.
Ici, les centres commerciaux fonctionnent sur le principe du nenjû-mukyû 年中無休, c'est à dire ouvert 7/7, 365/365; les superettes de quartier (dits combini, pour "Convenient Stores") sont quant à elles ouvertes 24/24, mais ce n'est pas le lieu idéal pour faire ses courses.
Et je me suis dit, "mais est-ce que c'est vraiment si débile que d'ouvrir les magasins qui vendent au moins la nourriture essentielle le dimanche ou même la semaine après 18h? C'est-à-dire d'ouvrir les magasins de façons à ce que ceux qui travaillent comme des forcenés les trouvent ouverts en-dehors de leurs heures de bureau? ou que les petits oublieux comme moi ne soient pas obligés d'aller manger au Makku (pour McDo)?"
La question est ouverte, mais je crois qu'on a encore du chemin à faire de ce côté-là.
Sont-ils vraiment si fous que ça ces japonais?
Il ne me reste qu'une solution: enfourcher Kurenai-chan et me rendre au centre commercial à moins de 5 minutes pour faire quelques réserves. Juste pour ce soir et peut-être demain et histoire d'acheter une nouvelle brosse à dents. Et le centre était bondé, je ne l'aurais pas imaginé. Il faut dire que si je peux l'éviter je n'ai pas vraiment envie d'aller aux commissions le dimanche soir.
Mais je me suis fait une réflexion: si j'avais découvert la vacuité insondable de mes armoires dans la même situation à Boudry, ou même à Genève, voire même n'importe quel autre jour dès cette heure, il m'aurait fallu aller jusqu'à la gare, pour me procurer des vivre aux alentours de 250% du prix habituel et, en plus de faire un trajet exgéré sans voiture, je me serais fait arnaquer par un magasin qui de toutes façons applique aussi ces prix hallucinants le mardi après-midi.
Ici, les centres commerciaux fonctionnent sur le principe du nenjû-mukyû 年中無休, c'est à dire ouvert 7/7, 365/365; les superettes de quartier (dits combini, pour "Convenient Stores") sont quant à elles ouvertes 24/24, mais ce n'est pas le lieu idéal pour faire ses courses.
Et je me suis dit, "mais est-ce que c'est vraiment si débile que d'ouvrir les magasins qui vendent au moins la nourriture essentielle le dimanche ou même la semaine après 18h? C'est-à-dire d'ouvrir les magasins de façons à ce que ceux qui travaillent comme des forcenés les trouvent ouverts en-dehors de leurs heures de bureau? ou que les petits oublieux comme moi ne soient pas obligés d'aller manger au Makku (pour McDo)?"
La question est ouverte, mais je crois qu'on a encore du chemin à faire de ce côté-là.
Sont-ils vraiment si fous que ça ces japonais?
Publicité